Un camion Volvo tire son Passager Volant... jusque sous un pont

Nouvelles
dimanche, 4 décembre 2016
Dans cette nouvelle cascade Volvo, l'expression «donner un lift» prend tout son sens: un camion tire un parapentiste sur le pouce. La manoeuvre défie la gravité... et la logique lorsque le Passager Volant passe sous un pont.

Les camions Volvo n’en sont pas à leur première cascade. Qui ne se rappelle pas l’exploit de l’acteur et spécialiste des arts martiaux, Jean-Claude Van Damme, qui s’est permis en novembre 2013 le grand écart, les pieds posés sur les rétroviseurs de deux poids lourds Volvo… en train de reculer? (Voyez cet Epic Split dans notre contenu connexe, en bas de page.)

Le but de l’opération était de démontrer la stabilité et la précision de la direction Volvo Dynamic Steering, mais 85 millions de vues YouTube enregistrées depuis, ça ne fait pas de mal…

Volvo Trucks remet ça, cette fois pour démontrer que sa toute nouvelle transmission à double embrayage i-Shift permet des changements de rapport en toute transparence et en toute économie d’essence – même dans les conditions les plus corsées.

Pour prouver que la chose se passe réellement sans heurt et sans perdre une seconde de momentum, une vedette du saut en chute libre et de la combinaison ailée, le Français Guillaume Galvani, âgé de 31 ans, a accepté de se harnacher à son parapente, d’être soulevé de terre par le poids lourd Volvo FH 540, puis maintenu en altitude à deux ou trois mètres au-dessus de la route.

Si l’Epic Split a été tournée sur une piste d’atterrissage de l’Espagne au son de la chanson One Time d’Enya, ce sont les Alpes dinariques de la Croatie qui ont été choisies, de même que la composition originale du britannique Daniel Heath (un nom prédestiné…), connu notamment pour ses participations hollywoodiennes dans Le Code Da Vinci et Le Pirate des Caraïbes.

Sauf qu’au-delà de la musique, ce qu’on entend surtout au cours de ces deux intenses minutes de cascade, ce sont les paroles que s’échangent l’athlète de la voltige aérienne avec celui – pardon: celle – qui se trouve au volant, la Néo-Zélandaise Louise Marriott.

Cette camionneuse n’a pas été choisie au hasard: elle est la première femme à avoir remporté le défi Volvo d’économie en carburant de sa région (Asie-Pacifique). C’est elle qui doit remorquer le jeune Guillaume qu’elle attrape, littéralement, au bord de la route.

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En moins de deux, le Passager Volant s’attache au câble, court derrière le poids lourd qui prend de la vitesse et s’élève au-dessus de la route. On entend la conductrice lui demander: «Est-ce que ça va?» Il acquiesce, enthousiaste: «Oui!»

Et certes, tout va comme sur des roulettes… à 65 km/h, une vitesse qui permet au parapentiste de demeurer en vol, à plusieurs mètres au-dessus du bitume.

Mais la route se corse, de plus en plus sinueuse et de plus en plus montagneuse. Et alors, la chauffeuse professionnelle s’inquiète: «Il y a un véhicule devant…»

Son voyageur des airs lui crie: «Ne ralentis pas, garde ta vitesse!» Pour bien exposer le suspense, la caméra montre les révolutions à l’instrumentation de bord, puis les falaises qui commencent à se dessiner autour de la route en lacet.

De nouveau, l’inquiétude derrière le volant: «Ça devient vraiment très abrupt…». Son touriste du ciel, dont les pieds se rapprochent dangereusement de l’asphalte, lui intime: «Je me trouve trop près du sol, va plus vite, va plus vite!»

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Le plus périlleux reste pourtant à venir. Au loin, un col de montagnes à peine plus large que l’aile elliptique est surmonté d’un pont. C’est là que le trio – le camion, sa pilote et le parapentiste – se dirigent.

Le synchronisme devra être parfait. Sinon entre la montagne, l’asphalte et la structure de béton, c’est la mort pour l’aventurier.

Cette fois, Guillaume veut descendre le plus près du sol. «Plus bas, plus bas!» Le lourd Volvo réduit sa vitesse à plus ou moins 40km/h, sans aucun heurt d’embrayage, apparemment. «OK, on y va!» lance le voltigeur en s’engageant dans le passage décidément très étroit.

Puis: «Ahhhhh!» Ça passe au centimètre près.

Encore quelques secondes de vidéo et le cascadeur reprend de l’altitude, se détache de son câble et s’envole librement: «Merci pour la balade!» lance-t-il en saluant sa partenaire de la main.

P.S. N’essayez pas ça chez vous…

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